mercredi 14 avril 2010

Les "Shitajikis" Glénat

Pas de photo, mais le texte se suffit à lui-même.

Amis fans de DRAGON BALL, vous avez sans doute entendu parlé de l'opération promotionnelle lancée par GLENAT le 7 Avril dernier : 1 Shitajiki offert pour 2 manga DB achetés. 2 modèles différents. Théoriquement, même si les illustrations sont archi-connues, ça m'a donné grave envie d'acheter 4 tomes des anime-comics DBZ pour les chopper. Heureusement pour mon porte-monnaie, au final, le jeu n'en vaut pas la chandelle.

En effet, mon CARREFOUR les a récemment mis en tête de gondole du rayon bd/manga. 6-7 exemplaires de chaque. Et le résultat est loin, très loin d'être fameux. Le format n'est déjà pas le même que les SHITAJIKIs japonais standards (B5, alors qu'à vue d'oeil, ceux de GLENAT sont au format A5, donc plus large mais bien moins haut), et le SHITA fait clairement penser aux pires LAMICARDs EDIBAS : transparent, avec une impression floue, ce qui gâche beaucoup les magnifiques illustrations d'AKIRA TORIYAMA.

Evidemment, sur l'étalage, aucune information concernant l'offre promotionnelle de l'éditeur, et aucun code-barre susceptible de fournir un prix. Alors j'avais bien sûr la possibilité d'en ramasser 4 de chaque et de faire le forcing en caisse, mais...
1) au moins 15 minutes d'attente pour cause de produit inconnu
2) des gens derrières qui râlent (ce qui n'est pas une critique car je suis pareil quand ça bloque devant)
3) aucune garantie de les avoir pour 5 centimes pièce, comme les pochettes cartons et pochettes plastiques promos d'autres éditeurs

Après avoir étudié le pour et le contre (la gueule de ces pseudo-SHITA aidant beaucoup), je suis finalement parti sans demander mon reste. Je salue l'opération mais je n'ai ni temps ni argent à perdre pour "ça".

Alors, mes conseils ?
- Si vous DEVEZ acheter des manga DB à la base, ça vaut le coup.
- Si vous achetez 4 tomes JUSTE pour les avoir, clairement, ça n'en vaut pas la peine.

Dans tous les cas, je vous déconseille vivement d'enchérir dessus s'ils venaient à apparaître sur ebay. Même collector, limité ou je ne sais quoi, un produit moche reste un produit moche.

PS : Et au passage, pour ce genre d'opération, c'est super logique de fournir des GMS à l'organisation bordélique, plutôt que des vraies librairies qui peuvent facilement gérer le truc.

mardi 13 avril 2010

Bandai (Made in) Japan versus Bandai HK

Pour ce nouvel article, je vais m'intéresser aux différences existant entre les CARDDASS d'époque *BANDAI MADE IN JAPAN* (en théorie réservées exclusivement à la vente au Japon) et *BANDAI HK*, qui étaient quand à elles destinées à la vente en Chine et à l'exportation vers les pays occidentaux. Mais je tiens tout d'abord à clarifier une chose : ne pas faire l'amalgame entre "produits HK" (traduction : produit pirate, contrefaçon) et "BANDAI HK". Les produits qu'on a pris l'habitude de désigner comme HK ne sont pas officiels, tandis que BANDAI HK est tout ce qu'il y a de plus officiel. Un peu comme BANDAI FRANCE, quoi.

Cette étude portera sur 3 collections d'époque : les CARDDASS HONDAN, les SUPER BATTLE et les VISUAL ADVENTURE.

1. CARDDASS HONDAN BANDAI MIJ vs CARDDASS HONDAN BANDAI HK


Pour commencer, voici la CARDDASS HONDAN part 6 n°232 du jeune Vegeta, à gauche dans sa 1ère édition BANDAI MIJ, à droite dans son édition BANDAI HK (même année d'édition, à savoir 1990). Ce qui frappe d'emblée au recto, c'est la FOIL MARK en haut à gauche : la version BANDAI MIJ est constituée de petits points brillants pour un rendu holographique, tandis que la BANDAI HK est comparable à une prisme, donc beaucoup plus scintillante. En revanche, le kanji (「惑」 pour planète) est moins bien imprimé. De manière générale, sur les cartes BANDAI HK, cette FOIL MARK est positionnée un peu à l'arrache, et souvent mal imprimée.

Au verso maintenant, le BANDAI MADE IN JAPAN laisse bien sûr la place au BANDAI HK. Et l'ensemble des copyrights ont été retranscrits en alphabet occidental. 3 caractères chinois subsistent : 「萬變咭」. Que je n'ai absolument pas pu traduire, mais je pense qu'il s'agit du pendant chinois de CARDDASS. Enfin, en plus des traditionnels BIRD STUDIO / SHUEISHA / TÔEI ANIMATION, les crédits mentionnent un certain ANIMATION INTERNATIONAL. Voilà sans doute l'élément qui porte à confusion, car il fait penser aux obscurs éditeurs des DVD pirates à bas prix, avec sous-titres chinois et anglais très mal fichus. Hors il n'en est rien, comme vous pouvez le voir sur leur site officiel. Extrait de leur profil : "Durant les années (19)90, la popularité de l'animation japonaise a explosé dans de nombreuses régions du monde, en particulier en Asie. Pionnier dans ce secteur, ANIMATION INTERNATIONAL catalysa le développement du marché non seulement en Asie, mais aussi au Moyen-Orient et en Europe". Et c'est bien vrai, car la majorité des CARDDASS que j'ai achetées à l'époque étaient bel et bien des ANIMATION INTERNATIONAL. Sauf les prismes, bizarrement. Le groupe ANIMATION INTERNATIONAL était donc responsable de l'exportation des CARDDASS hors-Japon.

Enfin, dernière remarque concernant les CARDDASS HONDAN HK, et plus précisément celles à partir de la part 17 : il arrive que le film brillant de la FOIL MARK soit mal centré et "déborde" sur le visuel.






2. SUPER BATTLE BANDAI MIJ vs SUPER BATTLE BANDAI HK


Pour ce qui est des SUPER BATTLE HK, peu de chose à dire... C'est surtout la SCHOOL MARK (oui je sais, bizarre, mais il faut prendre ça comme "école d'arts martiaux") en haut à droite qui est la plupart du temps mal centrée sur les cartes BANDAI HK, comme vous pouvez le voir sur POWER 6 de Gokû (à droite puis à gauche sur la dernière photo). Dans les 1ères parts, il parait même que la marque empiète allégrement sur la bordure...

3. VISUAL ADVENTURE BANDAI MIJ vs VISUAL ADVENTURE BANDAI HK


Je termine avec les VISUAL ADVENTURE, sur lesquelles c'est encore une fois la marque brillante qui diffère. Sur les BANDAI MIJ, le "sceau de Shenron", comme j'aime bien l'appeler, est entièrement doré, avec les contours du dragon en relief. Tandis que sur les BANDAI HK, ces mêmes contours ne sont pas dorés. Il en résulte donc un sceau incomplet, bien moins luxueux que l'original, pour celui qui connait la version japonaise.

Voilà pour cette étude, assez courte et très succincte, mais qui est à garder en tête pour l'authentification des cartes. Encore que authentification est un bien grand mot. car même si elles sont indéniablement moins bien finies que les japonaises, les cartes BANDAI HK n'en restent pas moins officielles. Juste destinées au marché extérieur.

dimanche 11 avril 2010

1 semaine, 1 carte : Hoyoyo !

Nouvelle semaine, nouvelle carte ^^

Ceux qui collectionnent les SUPER CARD GAME et DATA CARDDASS le savent bien, les personnages de DR SLUMP, aiment bien s'immiscer dans les parts, pour donner lieu à des alliances improbables durant le jeu. Improbables ? Pas si sûr que ça... puisque Gokû a bel et bien rencontré Aralé dans son enfance. Les 2 oeuvres se dérouleraient-elles dans le même monde, à la même époque ?

Anyway, c'est un peu ça qui a conditionné le choix de la carte de la semaine, la CARDDASS HONDAN n°118 de la part 3. Qui mis à part le logo DRAGON BALL Z sur un screenshot DRAGON BALL, n'a de prime abord rien de vraiment exceptionnelle, ni en terme de beauté, ni en terme de puissance. Alors, elle est où l'arnaque ? Eh bien, premièrement, il s'agit vraisemblablement de la 1ère apparition au format carte de la petite Aralé et des bébés Gacchans. Okay, c'est bon, c'est de la pure escroquerie qui vous a fait perdre 2 minutes de la journée. Alors écoutez plutôt ça : d'après les publications officielles sur les CARDDASS (PERFECT FILE, ULTIMATE GUIDE BOOK), le ratio d'apparition de cette carte dans sa première édition (1989) était de 1 pour... 1000 ! Soit 1 carte toutes les 5 white-boxes de 200 cartes ! Ce qui fait qu'elle était considérée comme une super-rare. Et de quoi faire grimper en flèche le prix des regsets 1ère édition. J'me sauve ^_^

PS : Je vous rassure, c'est un scan de la réédition 2008.

vendredi 9 avril 2010

Carddass Hondan : Etching Cards

Tiens, dans ma volonté maladive de chercher quel nom précis donner à tel type de carte, je me suis récemment penché sur le cas des cartes spéciales des 3 dernières parts des CARDDASS HONDAN GT (n°100, 127 et 200), que les fans désignent généralement sous le terme "gold". Il est vrai qu'elles brillent d'un magnifique éclat doré, dont l'intensité n'a d'égale que leur grande fragilité.

En fait, la réponse se trouve sur les displays de chacune des parts : ces cartes y sont désignées en tant que ETCHING CARDs, ce qui se traduit littéralement par "cartes gravées". Plus précisément, il s'agit d'un processus de gravure chimique appelé "eau-forte", qui utilise de l'acide pour attaquer et creuser le métal. En gros (et très schématiquement car je n'étais pas non plus la lors de la fabrication des cartes ^^"), prenez une feuille métallique au préalablement recouverte d'un vernis résistant à l'acide, tracez-y le dessin (ce qui gratte et enlève le vernis suivant le trait), et plongez le tout dans le bain d'acide, qui ne rongera donc que la surface grattée... et donc le dessin.

En fait, une ETCHING CARD (ou ETCHING FOIL CARD) serait une carte métallique gravée. Bon après vous me direz, ce processus n'a rien d'original. Bandai a quelques années de retard sur son concurrent AMADA, qui utilisait déjà cette technologie sur les PP CARDs "silver" et "gold" (je n'ai pas de PULL-PACK DBZ pour vérifier, mais le terme ETCHING CARD apparait bel et bien au verso des PULL PACK SAILOR MOON), ainsi que sur les PLATINA CARDs HERO COLLECTION.

Néanmoins, il est quelque peu flatteur de constater que nous autres, Français, avons bénéficié de cette technologie pour les cartes SPECIALES FLASH des CARDDASS françaises d'époque, sorties à la même époque que les dernières parts CARDDASS HONDAN GT au Japon. Ces cartes sont, je le rappelle, entièrement originales, en plus d'être de précieux vestiges d'une époque où BANDAI FRANCE (voire BANDAI tout court) faisait dans la qualité. Dire qu'aujourd'hui, ils ne sont même plus capables d'imprimer une carte sans pixelisation... (je fais bien sûr allusion à la SUPER SERIE 4, où le problème de pixels apparus sur la série 2 n'a toujours pas été corrigé v_v").

jeudi 8 avril 2010

Miracle Battle Carddass DB02 : suite et quasi-fin

Dans ma précédente review des MIRACLE BATTLE CARDDASS DB02, j'avais oublié de préciser qu'à l'issue de l'ouverture de ma booster-box, il me manquait encore 1 carte RARE et 4 cartes SUPER-RAREs. Je ne compte pas les OMEGA-RAREs car trop chères et pas assez "belles" à mon goût pour justifier l'investissement.

Par contre j'ai reçu les 4 SUPER-RAREs qu'il me manquait, à savoir Gokû, Gohan, Piccolo et Broly. Je trouve celle de Piccolo particulièrement belle (scène où il libère son potentiel face au N°17), les autres n'ayant rien de bien exceptionnel. Gohan en particulier... C'est la seule carte des DB02 où il est en Super Saiyan et ils trouvent le moyen de la louper >_<

Voilà, ne me manque donc plus qu'une RARE pour terminer le commom/uncommon/rare/super-rare set. Que je recevrai à la fin du mois.

mercredi 7 avril 2010

Lamicards : collection 1992 complétée !

Eh ben alors ça, j'étais tellement absorbé par mes dernières réceptions et l'ajout du compteur que j'ai complètement zappé la couverture de cet évènement : oui, comme l'indique le titre, j'ai réuni l'intégralité des LAMICARDs de l'année 1992 ! Et quoi de mieux qu'une petite photo pour fêter ça ? ^^


Voici donc les 18 LAMICARDs éditées par AMADA en 1992. Celles-ci sont réparties en 4 sets sortis à quelques mois d'intervalles :
  • 0392G : 5 cartes (A~E) éditées en Mars 1992, à l'occasion de la TÔEI ANIME FAIR du printemps, et que j'ai déjà présentées ici.
  • 0692 : 3 cartes (A~C) éditées en Juin 1992.
  • 0792G : 5 cartes (A~E) éditées en Juillet 1992, à l'occasion de la TÔEI ANIME FAIR d'été.
  • 1192 : 5 cartes (A~E) éditées en Novembre 1992.
Les cartes étant dans l'ordre, vous n'aurez aucun mal à les identifier. 1992 fut assurément un très grand cru dans l'histoire des LAMICARDs DRAGON BALL Z, avec 0% de screenshot et 100% d'illustrations toutes plus magnifiques les unes que les autres. Une année qui commence par rendre hommage au Super Saiyan Son Gokû (en compensation du désastreux set de Novembre 1991), puis qui fait apparaître Trunks pour ensuite se concentrer sur les 3 (puis 4) grand Super Saiyans. Parmi les cartes singulières, notez celle entièrement dédiée aux Androïdes, que j'aime beaucoup dans son design et sa mise en scène. Plus généralement, j'y ai retrouvé beaucoup d'illustrations que j'avais vraiment pas trop l'habitude de parler ainsi mais je vais faire une entorse car le mot est juste "kiffées" à l'époque du collège. Par contre, j'avais le souvenir d'une LAMICARD avec un Gokû aux muscles hypertrophiés façon Broly (illustration figurant sur un vieux calendrier), visiblement il s'agissait bien d'une non-officielle... au même titre que 95% de celles qu'on voyait dans les cours de récrée à l'époque.

Evidemment, je termine cette review par mon traditionnel best-of ^^ (pas de worst-of possible ici) :



La 1ère de Gokû est à mes yeux l'une des plus belles carte jamais éditées toutes collections confondues, toute époque confondue.

Quelques menus ajustements

Yosh minna ^^

Comme vous l'avez peut-être remarqué, je cherche depuis hier à installer un compteur sur le blog, histoire d'avoir une idée plus précise sur sa fréquentation.

Après plusieurs essais plus ou moins concluant, et après discussion avec quelques-uns de mes fidèles lecteurs, j'ai tranché et opté pour ce que j'estime le plus juste : un compteur de visiteurs uniques, une visite se terminant au bout de 24 heures. Traduction : qu'une même personne vienne une fois ou 100 fois en un jour, seule une visite est comptabilisée.

En fait, il m'arrive assez souvent de m'y promener pour m'assurer que tout baigne, et j'apprécierai moyennement de comptabiliser 15 visites à moi tout seul lors de chaque passage. Voilà pourquoi les compteurs renouvelant la visite au bout de 30 minutes ne me conviennent pas, et encore moins ceux qui comptent le nombre de pages vues.

Autre modification qui sautera aux yeux : j'ai désactivé la répétition horizontale de l'image de fond du blog. Ceci pour mieux faire ressortir l'installation du compteur (du noir sur du noir), l'affichage de BLOGGER étant ce qu'il est : incompréhensible. Je parle ici des espaces entre les chiffres, qui n'y sont pas à l'origine.

Enfin, j'envisage aussi de changer cette image de fond, et de refaire la bannière. Vous aurez la surprise le moment venu.

Dernier point important : normalement aucune contrainte à l'affichage du compteur. Mais si vous rencontrez des pubs ou pop-ups, merci de m'avertir pour que j'y remédie ;)

mardi 6 avril 2010

Carddass Hondan : réédition Snack vs 1ère édition

Yosh minna ^^

Aujourd'hui j'ai eu la bonne surprise de recevoir une CARDDASS HONDAN SNACK réédition 2006, accompagnée du SCOUTER pour en lire la zone secrète. Je me suis alors dit qu'il serait sympa de faire une petite comparaison avec la 1ère édition de la même carte.



Pour rappel, ces CARDDASS HONDAN SNACK constituent la 1ère réédition post-2000 des CARDDASS HONDAN, dans des sachets gourmands nommés simplement DRAGON BALL SNACK. Il en existe 3 séries, éditées en 2006-2007, et chacune d'elle se compose de 30 cartes (+ 1 SCOUTER) sélectionnées parmi 2 parts de la collection originale : part 9 & 10 pour la série 1 (que vous pouvez voir ici dans la partie MUSEUM du site des CANDY TOYs de BANDAI), part 11 & 12 pour la série 2, part 13 & 14 pour la série 3. La numérotation des cartes ne change pas, les prismes ont le même effet de brillance mais ne sont plus autocollantes, et le design présente quelques modifications que nous allons voir sur la carte n°340 de la part 9 originale, série 1 des SNACK, représentant Gokû.


A gauche (et en haut) la carte originale de 1991, à droite (et en bas) la réédition 2006.

Le recto présente 2 gros changements :
- La FOIL MARK 「超」 n'en est plus vraiment une, puisque le fond de la pastille ne brille plus. Notez qu'il est jaune doré.
- La zone SCOUTER présente un contenu et un camouflage différent.

Au verso, bien sûr, le BANDAI 1991 devient BANDAI 2006.

La plus grosse différence vient donc de la zone SCOUTER, qui a sans doute été modifiée pour réajuster le jeu. "Lecture" de celle-ci, toujours pour les 2 versions :



A gauche, zone secrète version 1991. On peut y voir un trait horizontal qui, après consultation du PERFECT FILE 1, équivaut à un BP x 300. Soit 90 000 x 300 = 27 millions. Il existe en tout 4 variantes de trait, sur lesquelles je reviendrai peut-être plus tard.

A droite, zone secrète version 2006. Plus de trait, mais un +5 000 qui s'ajoute au BP de la carte. Soit 95 000.

Voilà pour ce petit comparatif ^^

lundi 5 avril 2010

1 semaine, 1 carte : Saiyûki

Yosh minna !

En ce lundi de Pâques, je créé une nouvelle catégorie qui, je l'espère, assurera une mise à jour hebdomadaire à mon blog. Elle rappellera sans doute des souvenirs à ceux qui ont suivi l'évolution de mon espace depuis le début. Ainsi, chaque dimanche, je présenterai une carte parmi toutes celles de ma collection. Une carte que j'aurai au préalable sélectionnée en fonction de son contexte, car prendre une prisme pour dire kelébel, skyblog-style, ce n'est pas le but de mon blog, qui a pour vertu première d'aller au-delà des cartes.

Sur ce, je commence donc par la carte n°190 des VISUAL ADVENTURE part 5. Evidemment, qui dit VISUAL ADVENTURE dit dessin d'AKIRA TORIYAMA himself. Et pour cette illustration publiée dans le WEEKLY SHÔNEN JUMP n°23 de l'année 1989 (mort de Piccolo dans le combat contre les Saiyans), le Maître rend hommage à l'une de ses premières sources d'inspiration : le roman XIYOUJI (en japonais SAIYÛKI 「西遊記」, Le voyage en Occident) de WU CHENG'EN. Ainsi et de par leur habit respectif, 4 personnages de DRAGON BALL font référence au quatuor voyageant vers l'ouest : Gokû devient le singe SON WUKONG (qui l'a directement inspiré), Krilin le bonze XUANZANG, Piccolo le bonze des sables SHASENG (ou SHA WUJING), et Gohan le cochon ZHU BAJIE.

dimanche 4 avril 2010

Miracle Battle Carddass DB02 : Arata-naru Tatakai

「ミラクルバトルカードダスDB02 新たなる戦い」

Yosh minna !

Ouverture aujourd'hui de ma booster-box DB02 des MIRACLE BATTLE CARDDASS, sobrement intitulée Une autre bataille. Tout comme pour les DB01, on retrouve une boîte fort joliment illustrée en images et dialogues (Je suis... Super-Vegeta !, sur la languette), contenant 20 boosters de 8 cartes (+ 1 cheklist dans chaque sachet). Petite présentation ^^




Tout d'abord, notez que le petit logo en forme de DRAGON BALL laisse place au drapeau du RED RIBON, apparaissant ainsi en bas à droite de chacune des cartes. Contrairement à la DB01 qui se composait de 103 cartes, cette DB02 ne propose elle que 68 cartes, toujours réparties en 5 niveaux de rareté :
- 30 cartes COMMON (contre 45 dans la DB01). 6 par booster.
- 15 cartes UNCOMMON U (30 précédemment). 2 par booster.
- 11 cartes RARE R (au lieu de 14). 1 toute les 2 boosters.
- 8 cartes SUPER-RARE SR. 1 toute les 5 boosters.
- 4 cartes OMEGA-RARE Ω. 1 toute les 20 boosters.

Le nombre de carte étant en baisse, les doubles s'en retrouve hélas multiplié.




Comme vous pouvez le voir, cette nouvelle extension couvre les sagas RED RIBON de DRAGON BALL et ANDROÏDES de DRAGON BALL Z. Les films se font aussi une petite place discrète, tandis qu'une poignée de visuels sont encore dédiés à l'époque FREEZA. Etant donné le peu d'image du CELL GAME, il y a fort à parier qu'on retrouve des personnages comme Gohan Super Saiyan 2 dans la future DB03 d'ores et déjà annoncée. Niveau illustrations, je dirai ni mieux, ni pire que la DB01. Le meilleur côtoie l'horrible.



Sur la 1ère photo, vous pouvez voir l'OMEGA-RARE que j'ai obtenue, à savoir Freeza Full-Power (que le traducteur de BANDAI FRANCE, visiblement fan de l'émission TURBO, adapte en Plein Gaz). Alors c'est simple, autant je ne suis pas un fan en puissance de Freeza, autant je trouve qu'il s'agit là de la plus belle des MBC DB (hors-promo). Les dorures ajoutées à l'effet foil se marient merveilleusement bien à l'illustration, dont la finesse du trait rappelle celles d'époque.

Sur la 2ème photo, mes cartes best-of (hors OMEGA), celles que je trouve les plus belles. Vegeta et (Mecha-)Freeza monopolisent un peu la place, tandis que le Gohan m'a rappelé une anecdote d'époque (un pote du collège avait photocopié cette page dans le manga, puis dessiné un petit caca façon DR SLUMP entre les jambes de Gohan). Quand au N°17, j'aime beaucoup sa position et aussi l'angle de vue flouté qui montre Piccolo de dos. Enfin, last but not least, l'Androïde N°17 et sa SS Deadly Bomber, qui est un personnage que j'aime beaucoup dans son design.

Enfin, 3ème photo, the worst of MBC DB02. Un Gokû d'une mocheté affligeante qui n'a pas l'excuse du "oui mais son visage se tord de douleur car il souffre", et le Dr Gero victime d'un angle de vue pourri, avec un N°17 qui ne ressemble à rien. Dire qu'il s'agit là d'une SR...

Sur ce, nous verrons bien ce que les DB03 nous réservent (déjà, une OMEGA-RARE en plus malheureusement...).