Affichage des articles dont le libellé est Cartes françaises. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cartes françaises. Afficher tous les articles

vendredi 9 avril 2010

Carddass Hondan : Etching Cards

Tiens, dans ma volonté maladive de chercher quel nom précis donner à tel type de carte, je me suis récemment penché sur le cas des cartes spéciales des 3 dernières parts des CARDDASS HONDAN GT (n°100, 127 et 200), que les fans désignent généralement sous le terme "gold". Il est vrai qu'elles brillent d'un magnifique éclat doré, dont l'intensité n'a d'égale que leur grande fragilité.

En fait, la réponse se trouve sur les displays de chacune des parts : ces cartes y sont désignées en tant que ETCHING CARDs, ce qui se traduit littéralement par "cartes gravées". Plus précisément, il s'agit d'un processus de gravure chimique appelé "eau-forte", qui utilise de l'acide pour attaquer et creuser le métal. En gros (et très schématiquement car je n'étais pas non plus la lors de la fabrication des cartes ^^"), prenez une feuille métallique au préalablement recouverte d'un vernis résistant à l'acide, tracez-y le dessin (ce qui gratte et enlève le vernis suivant le trait), et plongez le tout dans le bain d'acide, qui ne rongera donc que la surface grattée... et donc le dessin.

En fait, une ETCHING CARD (ou ETCHING FOIL CARD) serait une carte métallique gravée. Bon après vous me direz, ce processus n'a rien d'original. Bandai a quelques années de retard sur son concurrent AMADA, qui utilisait déjà cette technologie sur les PP CARDs "silver" et "gold" (je n'ai pas de PULL-PACK DBZ pour vérifier, mais le terme ETCHING CARD apparait bel et bien au verso des PULL PACK SAILOR MOON), ainsi que sur les PLATINA CARDs HERO COLLECTION.

Néanmoins, il est quelque peu flatteur de constater que nous autres, Français, avons bénéficié de cette technologie pour les cartes SPECIALES FLASH des CARDDASS françaises d'époque, sorties à la même époque que les dernières parts CARDDASS HONDAN GT au Japon. Ces cartes sont, je le rappelle, entièrement originales, en plus d'être de précieux vestiges d'une époque où BANDAI FRANCE (voire BANDAI tout court) faisait dans la qualité. Dire qu'aujourd'hui, ils ne sont même plus capables d'imprimer une carte sans pixelisation... (je fais bien sûr allusion à la SUPER SERIE 4, où le problème de pixels apparus sur la série 2 n'a toujours pas été corrigé v_v").

mardi 2 février 2010

Data Carddass versus Digital Carddass

C'est un peu Matt qui a conditionné le sujet de ce nouvel article, hier soir, au cours d'une discussion sur les Data Carddass. Inutile de revenir en détail sur le sort des tristement célèbres Digital Carddass, version française morte-née des célèbres cartes à code-barre dont la 5ème génération (Dragon Battlers) fait actuellement fureur au Japon. Cette comparaison se basera sur les 2 versions de la carte 007-I, appartenant à la part 1 japonaise. Je rappelle la composition de celle-ci :
- 27 cartes dites "normales"
- 18 cartes dites "rares", incrustées de dorures
- 6 cartes dites "ultra-rares", prismes brillantes
- 1 carte dite "extra-rare", combinant dorures des "rares" et brillance des "ultra-rares"



Observez bien la photo de droite : le détail qui choque est l'absence des dorures qui font de cette 007-I une carte "rare" dans la part japonaise. [Petite parenthèse culturelle : ces dorures viennent du procédé gold-stamping (plus communément appelé hot-stamping ou marquage à chaud), consistant à appliquer une impression métallique brillante sur une surface. Un moyen pratique d'empêcher la contre-façon de papiers officiels] Ainsi, on peut en déduire 2 choses : dans les Digital Carddass françaises, les "rares" deviennent des "normales", et l'"extra-rare" une prisme... enfin même pas, étant donné que tout comme dans le JCC, la brillance des prismes laisse place à un simple effet foil.

Passée cette perte, il faut quand même avouer que le design de la carte est parfaitement respecté. Toutes les inscriptions japonaises sont traduites et inscrites dans le même style en français, mis à part le kanji de la nature auquel a été accolé un petit rectangle indiquant sa signification. La numérotation originale est elle aussi conservée, que ce soit au recto et même au verso, ce dernier imitant lui aussi à la perfection son équivalent japonais.

Bref, même si on peut déplorer la perte du système de rareté, le plan marketting foireux de Bandai France a quand même conduit à un immense gâchis. Mais bien sûr, c'est pas leur faute à eux. Ca ne l'est jamais en fait, toujours celle du public et des fans...

jeudi 11 juin 2009

"Cartes à Collectionner" Dragon Ball

Dans la catégorie des plus gros ratages de Bandai France, voici la série 1 des Cartes à Collectionner Dragon Ball, sortie en parallèle aux JCC début 2008, mais en kiosques et bureaux de tabac uniquement. Ratage car les cartes sont tout simplement introuvables pour la plus grande majorité des fans, alors que paradoxalement certains marchands se retrouveront avec 3/4 boites de boosters qu'ils ne parviendront pas à écouler. Qui a dit très mauvaise distribution sur le territoire français ? Ce nouvel échec n'est pas sans rappeler celui des Digital Carddass, version française morte-née des Data Carddass. Une nouvelle fois, immensément dommage, cette nouvelle collection laissait présager de bien belles choses par la suite...

Cette première série regroupe en fait la collection japonaise des Skill Cards, éditée de 2006 à 2007 par Ensky (et ne pouvant donc pas bénéficider de la marque Carddass). 3 parts sortiront successivement au Japon, les deux premières constituées chacune de 36 Normal Cards (numérotées N01 à N72) et 9 Special Cards (numérotées S01 à S18), la dernière formée quand à elle de 30 Maximum Cards numérotées M01 à M30. Ce qui nous donne au total 120 cartes au format Trading Cards. Le principe de cette collection, vous l'aurez compris, est d'immortaliser au format carte les techniques spéciales des personnages de Dragon Ball/Z, tout en proposant un bref descriptif à l'arrière des cartes. Si les Nxx sont toutes des screenshots de l'animé, les Sxx et Mxx bénéficient quand à elles d'illustrations originales spécialement créés pour la collection.



120 cartes ? Oui mais la version française en compte moins. Encore une fois, les cartes ayant des visuels des films ont été sacrifiées sur l'autel des droits, et c'est les cartes Mxx qui sont amputées de 8 numéros. Autres modifications : la bordure des cartes Nxx n'est plus chromée, et certaines Sxx et Mxx perdent leur brillance. Ainsi, cette collection française est constituée de la manière suivante : 112 cartes, réparties en 82 régs et 30 prismes. Le logo français de la collection remplace le japonais, et la traduction française est correcte mais non moins perfectible : par exemple, la carte S09 est présentée comme étant le Kaiôken, alors qu'il s'agit bien sûr du Genkidama. Attention toutefois à ne pas confondre les cartes 31 et 55, qui ont bizarrement le même visuel (en japonais comme en français).



Au final, terminer cette collection aura certes été la croix et la bannière (merci à sando qui m'a fourni les cartes qu'il me manquait), mais je dois avouer que je l'apprécie bien, principalement à cause des cartes Sxx et Mxx qui sont superbes. De même, la brillance "laser" est bien plus marquée que sur les prismes JCC, ce qui est plutôt agréable à l'oeil. Reste que j'en déplore quand même la mauvaise distribution, qui est la principale responsable de son échec. Il aurait été tellement plus judicieux de ne pas se limiter aux kiosques et bureaux de tabac, et de les distribuer aussi dans les magasins de jouets et GMS, comme le fait Panini... Espérons un miracle de la part de Bandai France pour une éventuelle suite, même si les chances sont proches du néant à tous les niveaux.

mardi 14 avril 2009

JCC série 10 : désillusions...

Comme prévu, la 10ème série du JCC Dragon Ball de Bandai est arrivée en boutique en ce début du mois d'Avril. Enfin, "arrivée" est peut-être un bien grand mot vu que de part chez moi, une seule boutique à peine en propose (en proposait plutôt, puisque j'ai acheté la dizaine de boosters qu'il restait).

Compte-rendu de cette ouverture de 14 boosters :
  • Des prix en hausse. Pour un booster, ça fait peu. Pour 20, ça commence à se sentir.
  • Des sachets peu voire pas du tout fermés. D'accord, c'est plus facile à ouvrir, mais dans ce cas moi aussi je me fais des boosters de 8 cartes en les faisant passer pour neufs.
  • Une mauvaise qualité du carton. Il suffit de comparer avec des cartes japonaises pour s'en rendre compte.
  • Toujours le même principe de "brillance" pour les cartes holographiques. C'est à dire que ça ne brille pas du tout mis à part en plein soleil où sous une forte lumière.
  • Des cartes au bords rognés dès la sortie du boosters. Là aussi, on ne peut que s'incliner devant la grande qualité du carton utilisé.
  • Des doubles, voire triples, au sein du même booster.
  • Absence des cartes des films, avec d'ailleurs 2 cartes en moins que ce qui était présenté sur le poster à Cannes (l'Assistant Noir et le Général Rouge, tous 2 issus du film-anniversaire Dragon Ball)
  • Présence de cartes à la fois regs et holos. Une lamentable tentative pour faire passer la pilule de l'absence des cartes précédentes, sans doute.
Mais surtout, le pire, qui ne m'était jamais arrivé en 9 séries :
  • Des cartes à la base "mâchées", sans doute par le système fermant les boosters... Une par sachet...
Conclusion : au delà d'une simple désillusion, c'est une véritable honte sachant qu'on nous inflige en plus une augmentation de prix. Inutile de dire que je n'achèterai plus de booster série 10, et que j'attendrai les premiers échos avant de me lancer dans les Super Card Game françaises... qui on le sait déjà, seront elles aussi incomplètes.

Pour la petite histoire, sachez que cette déception est allée jusqu'à me faire utiliser le budget que je réservais à cette série 10 dans les Trading Cards Bleach éditées par... Panini ! Oui oui, Panini, ce Panini-là qui, il y a de nombreuses années, a édité d'horribles Trading Cards Dragon Ball ! Eh bien laissez-moi vous dire que les Trading Cards Bleach n'ont plus rien à voir ! Mandieu, quelle évolution ! De nombreuses cartes au visuels originaux (parmis lesquelles 25 holos qui brillent vraiment), une disponibilité en masse et de partout (vous rappelez-vous la pitoyable distribution des Skill Cards françaises de Bandai ?), et surtout, le prix : 1,5€ pour 5 cartes, soit 4,5€ les 15 cartes en pack à Carrefour ! Et surtout, aucun risque d'avoir des doublons dans un seul sachet, n'est-ce pas Bandai !? Bref, pour tout les collectionneurs déçus par l'arrêt du JCC Bleach dans nos latitudes, vous pouvez investir les yeux fermés dans cette collection-là, qui est vraiment de qualité.

En conclusion, Bandai France a énormément chuté dans mon estime, là ou Panini a considérablement repris du poil de la bête. En tant que collectionneur, je suis extrêmement déçu de l'évolution du JCC Dragon Ball en France, l'enthousiasme que j'avais lors des premières séries n'est plus. Et les joueurs confirmeront que Bandai les prive de cartes qui auraient pu apporter beaucoup plus de diversités, de possibilités, au jeu. D'ailleurs et soit dit en passant, dans leurs nouvelles Collectible Card Game, Bandai USA propose bel et bien les visuels des films. Tout comme ils chouchoutent les joueurs, avec des lots inédits à l'issue des tournois.

J'ai encore la faiblesse d'espérer une remise à niveau pour les Super Card Game, mais je garde les pieds sur terre, si ça se vend au rabais, pourquoi changer ça ? Eh bien, ce sera sans moi. Je préfère donner mon argent à une boîte qui respecte ses clients. Et je guette de futures Trading Cards Naruto (voire même Dragon Ball) chez Panini : excellent rapport qualité-prix, et disponibilité en masse de partout. Messieurs de Bandai, prenez-en de la graine. Après les foirages complets des Data Carddass et Skill Cards, et vu le malheureux chemin que vous prenez avec vos JCC, ça vous fera beaucoup de bien.

samedi 28 mars 2009

JCC : liste des cartes manquantes

Comme vous le savez déjà, les JCC françaises seront malheureusement incomplètes, du point de vue visuel, par rapport à la collection originale. Voici la liste globale des visuels manquant, pour ceux qui souhaitent essayer de boucher les trous avec les cartes japonaises correspondantes :

330 | 532 | 537a | 549ab| 562 | 563 | 564 | 565 | 566 | 567
568 | 569ab | 573 | 584 | 585 | 586 | 602ab | 610 | 612 | 627
630 | 631 | 632 | 634 | 636 | 644 | 657 | 663ab | 669 | 670
672 | 673 | 674 | 675 | 676 | 677 | 678 | 688 | 691 | 699
700 | 701 | 702 | 710 | 715 | 719 | 722 | 724 | 725 | 727
729 | 754 | 842 | 847 | 848 | 861 | 869 |870 | 871 | 884
886 | 889 | 892 | 893 | 894 | 915 | 918 | 919

Légende
# a (dessus de double) / b (dessous de double)
# En bleu : cartes ayant un visuel différent (note : la 699 française possède le visuel de la 726 japonaise)

PS : Ne figurent pas, dans cette liste, les rééditions des Filing Sheet part 2.

dimanche 15 février 2009

JCC série 10 : toute la vérité

Dans mon dernier article, je vous ai donné un rapide aperçu de la composition de la série 10 suite à ma visite éclair au Festival des Jeux à Cannes. Aujourd'hui j'y suis retourné avec mon vieil ami Silent Bob, et j'ai pu prendre quelques clichés du fameux poster présentant toutes les cartes de ce qui sera la dernière extension des JCC françaises !

Celle-ci totalisera 103 cartes, dont 7 Dragon Balls inédites "ciel".



Composition détaillée (en me basant sur les Card Game japonaises bien sûr, je décline toute responsabilité si Bandai décide de changer la numérotation à la dernière minute ^_____^ ) :

[note : d = dessous de double]

545 | 575 | 578 | 582 | 591 | 599 | 622 | 667 | 680 | 684
751 | 753 | 757 | 763 | 815 | 827 | 828 | 829 | 830 | 840
841 | 851 | 852 | 853 | 854 | 855 | 856 | 857 | 858 | 859
860 | 862 | 863 | 864 | 865 | 866 | 867 | 868 | 868d | 872
873 | 874 | 874d | 875 | 875d | 876 | 877 | 878 | 879 | 880
881 | 882 | 883 | 885 | 887 | 888 | 890 | 891 | 891d | 895
896 | 897 | 898 | 899 | 900 | 901 | 902 | 903 | 904 | 905
906 | 907 | 908 | 909 | 910 | 911 | 912 | 913 | 914 | 916
917 | 920 | 921 | 922 | 923 | 924 | 925 | 926 | 927 | 928
929 | 930 | 931 | 932 | 933 | 933d

+ 7 Dragon Balls version ciel = 103 cartes

Ce qu'on peut en conclure à propos de l'édition française des Card Game :
- Bandai France aura finalement édité la quasi-totalité des dessus de doubles exploitables dans cette dernière extension. Rappelons que jusqu'à maintenant, seuls les dessous étaient édités.
- Cette série 10 comporte quand même quelques cartes aux visuels issus des films : Gohan avec le dôgi de Gokû (film 9 de DBZ), le général Red et son conseiller Black (version film-anniversaire de DB), ainsi qu'un Paikûhan sortant tout droit du film 12 de DBZ. Figure également un visuel où Gokû et Vegeta exécutent la danse des Métamols pour fusionner, comme ils le font dans ce même film (dans la série DBGT, ils sont en Super Saiyan 4).
- Inversement, il manquera malgré tout quelques visuels tirés des séries télévisées, comme les 537, 631 et 919. De même, nous n'avons pas les visuels originaux des 330 (censuré à l'époque), 532 et 573 (modifiés pour x raison lors de la sortie française).
- Evidemment et malheureusement, les grandes absentes sont la quasi-totalités des cartes au visuels tirés des films... T_____T

Au total, et après 10 séries, le JCC français est amputé de 66 visuels comparé à son homologue japonais. Sans compter les cartes SP.

PS : Il n'y avait personne sur le stand de Bandai lors de mon passage, donc ne me demandez pas, ni s'il y aura une 11ème série, ni si les Super Card Game françaises auront elles les visuels des films.