mercredi 13 janvier 2010

Lamicards : set 0394G [full]



Aujourd'hui je vous présente un nouveau set complet de Lamicards : le 0394G. Vous le devinerez tout seul avec les informations que j'ai données précédemment mais je le dis quand même (parce que c'est le but du blog ^^) : ce set a donc été édité par Amada en Mars 1994, à l'occasion de la Tôei Anime Fair du printemps qui a vu la sortie cinéma du 10ème film DBZ, Kiken na futari ! Sûpâ senshi wa nemurenai (qu'on appelle plus communément Le retour de Broly en France). Ce sont donc 5 nouvelles cartes numérotées 0394G A à 0394G E.

Contrairement au précédent, les visuels de ce set sont entièrement dédiés à "la nouvelle génération", c'est à dire l'époque Majin Boo. On y retrouve donc Gohan jeune homme, mais aussi les turbulents Goten et Trunks enfant. Fait suffisamment rarissime dans les sets notés G pour être signalé : deux des cartes sont en rapport direct avec le-dit film, puisqu'elles ont pour visuel ses superbes affiches originales : la C avec le triple Kame Hame Ha père-fils, la E avec Goten et Trunks s'éclatant au premier plan et un Broly déchainé au fond. Les cartes A et B bénéficient aussi de très belles illustrations originales présentant tous les héros de cette époque (à noter un petit bug sur le Vegeta de la A ^^), tandis que la D est un peu plus banale. Vous avez là un exemple, parmi une poignée d'autre, de carte ayant un texte sur son recto (sans que ce soit bien méchant). Le verso est quand à lui bien plus réussi que celui du set 0393G, homogène sur les 5 cartes, avec une très jolie illustration noir et blanc. Et 2-3 détails faisant état à l'authenticité des cartes, bien sûr !

mardi 12 janvier 2010

Lamicards : set 0393G [full]



Après vous avoir fait un topo général sur les Lamicards, voici la présentation des sets complets (ou quasi-complet) que je possède, avec pour commencer celui estampillé 0393G. Composé de 5 cartes numérotées A 0393G à E 0393G (notez que la lettre nominative est avant les chiffres, ce qui est rare), celui-ci fut édité par Amada en Mars 1993, à l'occasion de la Tôei Anime Fair du printemps qui a vu la sortie du film Moetsukiro ! Nessen, Ressen, Chôgekisen ! introduisant le Super Saiyan légendaire Broly. D'où le G dans la numérotation, si vous avez bien suivi.

Les visuels des cartes sont tous de la période du Cell Game. On y retrouve donc l'Androïde au corps parfait, ainsi que les 4 grands Super Saiyans d'époque. De magnifiques illustrations, dont la seconde assez singulière et peu connue : monochrome, avec un filtre coloré orange façon soleil couchant. Les 3 dernières sont aussi superbes, avec la superposition état normal - état Super Saiyan de Gokû, Gohan et Trunks. Ces 3 visuels font à l'origine partie d'une seule et même illustration, où figure aussi Vegeta qui a ici été zappé. Pas grand chose à dire du verso en revanche, que je trouve assez moche et quelconque comparé à d'autres sets. Tous les détails y sont néamoins réunis pour prouver l'authenticité des cartes, et c'est au final le plus important.

Pour terminer, petit complément d'info que j'ai omis dans ma présentation générale des Lamicards : le fait que certains sets (voire tous) soient accompagnés d'un mini-album de rangement. Voici par exemple celui du set que je vous ai présenté ici (photos trouvées sur Yahoo Auction) :


Edité par Movic, celui-ci est bien numéroté 0393, pour un prix de vente de 300 Yen. On y retrouve d'ailleurs l'illustration d'où sont tirées les 3 derniers visuels du set, avec Vegeta en prime.

lundi 11 janvier 2010

Quand y'en a plus, y'en a encore !

Eh oui ! Après les gros lots de la semaine dernière, ce début de semaine voit l'arrivage d'un autre lot que j'attendais : le starter MBC, une promo Dragon Battlers, et le quasi-prismset Carddass Hondan GT part 30.



Après vous avoir présenté les MBC en booster-box, voici le starter MBC (nommé Dragon Superstars, pour le style). Celui-ci contient donc :
- Un deck préformé de 48 cartes, parmi lesquelles 27 cartes exclusives (21 communes en double, 2 non-communes, 3 rares et 1 super-rare). A noter que le symbole en bas à droite (à côté de la rareté) est différent des cartes disponibles en booster (Dragon Ball à 1 étoile pour ces dernières, vaisseau spatial de Kami-Sama pour les cartes starter). De même, ce pack est symbolisé par l'abréviation MBC-DBS01, alors que la booster-box est notée MBC-DB01. Un détail, certe, mais qui a son importance pour les collectionneurs.
- L'official rule manual, qui décrit les règles du jeu. Et tout en couleur !
- Une play-sheet (ou tapis de jeu)
- Un lot de 10 jumpower (contraction de jump power), des jetons permettant, comme leur nom l'indique, de passer au niveau supérieur (level indiqué sur les cartes)
- Et enfin, LE truc classe : une Members Card, sur laquelle le joueur doit coller sa photo, indiquer sa date d'inscription au jeu, et signer. Avec bande magnétique (enfin, simili je pense) et code-barre new-age s'il-vous-plait ! Preuve que Bandai Japon voit les choses en grand pour les futures compétitions.

La promo Dragon Battlers est quand à elle la PJ-B008 (Promotion Jump Battler n°8). Disponible en appendice du V-Jump 2010/1, celle-ci représente Gohan en train de frapper Freeza 2ème forme, après que celui-ci ait mortellement blessé Krilin. Très beau visuel, les promo V-Jump Dragon Battlers sont décidément toutes plus réussies les une que les autres.

Enfin, le quasi-prismset Carddass Hondan GT part 30 (sans la double-prisme, à venir plus tard). De très belles prismes s'attardant cette fois sur l'arc Super N°17, avec une 3ème etching-card qui est la Dragon Ball GT Carddass 200 représentant Gokû Super Saiyan 4. Mais c'est surtout la dernière carte que je trouve particulièrement magnifique, représentant Gokû petit en train d'exécuter son Ryûken sur l'androïde maléfique. La première fois que j'ai vu cette carte, c'était il y a 12-13 ans, sur la pub que faisait une boutique parisienne dans un magazine de jeux-vidéo (Joypad il me semble). A cette époque là, il n'y avait hélas plus de boutique dans mon bled, et cette carte me faisait baver. Je suis donc très content de la posséder enfin :)

dimanche 10 janvier 2010

Les Lamicards : c'est quoi précisément ?

Avant d'aller au dodo, je vais vous parler d'une collection qui tend hélas à tomber dans l'oubli général, aussi bien ici qu'au Japon : les Lamicards (et non Lamincards !). Que vous connaissez sans doute mieux sous leur appellation occidentalisé : Rami Cards. Rappelez-vous, je vous en avais déjà montré en photos, et aujourd'hui je vais vous les présenter de manière plus précise, en espérant que les "nouveaux" collectionneurs comprennent pourquoi, il y a 15 ans dans les cours de récrée, beaucoup les considéraient comme les Rolls-Royces des cartes DBZ.

-= Rami ou Lami ? =-

Tout d'abord, corrigeons ce petit abus de langage qu'est Rami Card. En effet, au Japon ces cartes sont nommées Ramineeto Kaado 「ラミネートカード」, et la "logique" d'époque a voulu que le Rami soit conservé. Ce qui peut être considéré comme juste d'un point de vue prononciation, mais qui ne correspond à rien d'un point de vue interprétation. Bon évidemment, difficile de creuser la piste du Ramineeto Kaado à une époque où les ressources du net n'étaient pas accessibles. Ce qu'il faut savoir, c'est que Ramineeto Kaado est l'écriture en rômaji correspondant à l'anglais Laminate Card. Rappelons qu'en japonais, le L et le R se prononcent de la même façon. Laminate peut se traduire en français par "pelliculage", ce qui est bien représentatif de leur format : des cartes dont la surface cartonnée recto/verso est recouverte d'un film plastique. Les Laminate Cards (ou Lamicards ou Lamica) sont donc des cartes plastifiées. Les Japonais les désignent aussi sous le terme Idol Cards, en référence à leur utilisation première.

-= Combien de cartes au total ? =-

Référencier les Lamicards Dragon Ball n'est pas chose aisée, car leur mode d'édition (que nous aborderons plus loin avec la numérotation) n'est pas vraiment comparable à celui des Carddass de Bandai. De plus, et comme je l'ai mentionné au début, il ne semble exister aucun site, même japonais, les référenciant en totalité. Fort heureusement, une classification assez complète a pu être rapportée sur le forum dbzcollection, grâce au concours de plusieurs collectionneurs. A partir de là, la collection peut être répartie entre 4 éditeurs : etoile (aujourd'hui l'une des 3 branches du groupe Amada), Amada (qui a pris la suite de etoile ?), Animetopia et Showa Note.
  • Les Lamicards etoile seraient au nombre de 26 et couvriraient l'anime Dragon Ball
  • Les Lamicards Amada seraient au nombre de 85 et couvriraient l'anime Dragon Ball Z (série et films), ainsi que le film-anniversaire Dragon Ball
  • Les Lamicards Animetopia seraient au nombre de 9, et couvriraient l'anime Dragon Ball GT
  • Les Lamicards Showa Note seraient au nombre de 8, elles aussi dédiées à DBGT
Ce qui nous ferait, au total, au moins 128 cartes à collectionner. Les Lamicards etoile et Showa Note n'étant que peu connues et répandues, je m'attarderai ici sur celles d'Amada et Animetopia, qui répondent au même principe de numérotation.

-= Edition et numérotation =-

Les premières Lamicards Amada furent éditées en Mars 1991, à l’occasion du festival Tôei Anime Fair du printemps qui a vu la projection du film Sûpâ Saiyajin Son Gokû da ("La menace de Namek" chez nous, 4ème moyen-métrage DBZ). Soit un set de 5 cartes numérotées à leur verso : 0391G-A, 0391G-B, 0391G-C, 0391G-D et 0391G-E. A quoi correspond cette numérotation ?
  • 0391 désigne le mois et l’année de sortie, Mars 1991 ici.
  • G est l’initiale de Gekijôban, en japonais "film tiré d’une série", et marque le fait que les cartes sont éditées à l'occasion de la sortie d'un film.
  • Les lettres A à E représentent les "vrais" numéros des cartes dans le set.
Par la suite, et jusqu’au début de l’année 1996, Amada éditera plusieurs sets de 3 à 5 cartes (20 sets pour 85 cartes au total), et ce toujours selon le même principe de numérotation, en marquant d’un G les sets édités à l’occasion des Tôei Anime Fair pour les différencier des autres. Car il est arrivé que 2 sets soient édités le même mois, ce qui a bien sûr pour conséquence une même numérotation pour les cartes. Le G est précisément là pour bien les différencier. Animetopia prendra ensuite le relais d'Amada jusqu’en Juillet 1997, avec le même style de numérotation, mais en rajoutant cette fois un numéro total (n°1 à n°9, 3 sets de 3 cartes en tout).

-= Description, authenticité, contrefaçons, confusion =-



Bon, et les cartes dans tout ça, à quoi elles ressemblent exactement ? Eh bien la plus grande majorité des Lamicards ont pour visuel une illustration originale, réalisée spécialement pour l'occasion ou existant déjà. Il y a donc peu de carte type screenshot, tout du moins parmi les Lamicards Amada. Les visuels couvrent quand à eux la totalité de la surface du carton, il n'y a pas de cadre et les cartes avec texte se comptent sur le doigt d'une main. Et encore, il s'agit surtout de "Dragon Ball Z" ou du nom des personnages. Ainsi, il est facile de comprendre pourquoi ces cartes étant tant appréciée.

Quand au verso des cartes, chaque set possède son propre design et sa propre teinte, les cartes d’un même set ayant, en règle générale, un verso invariable ou alors très peu. Exemple sur le verso ci-contre : le personnage en dessin change selon la carte du set (ici Gokû).

Mais ce verso est aussi et surtout porteur d’éléments visant à prouver l’authenticité des cartes, comme la numérotation décrite précédemment, le cadre 「100」 (prix de la carte, ici 100 Yen), les crédits mentionnant créateurs, producteurs et éditeur, et aussi et surtout, le fameux autocollant rectangulaire argenté Tôei Animation à l’effigie du Chat Botté. Aussi avant d’investir dans une Lamicard, il est préférable d’examiner son verso pour y trouver tous ces éléments. Car cette collection figure parmi les plus contrefaites, et un nombre incalculable de cartes plastifiées fut produit sous le manteau pour abuser les collectionneurs : des visuels officiels des Lamicards réimprimés (et souvent "zoomés"), en passant par l’utilisation d’autres visuels promotionnels non-édités dans ce format par les japonais, voire même d’autres collections plastifiées pour l’occasion ! Mais les fausses Lamicards se caractérisent la plupart du temps par un verso vierge, blanc, sur lesquels on peut subtilement distinguer les logos des fabricants du papier photo employé, Kodak et Nikon en tête. Il existe aussi des fausses à double-face, très mal découpées et imprimées.

Enfin, attention aussi à ne pas confondre ces Lamicards avec les Lamincards éditées par Edibas, qui sont elles aussi des cartes en plastique mais où le visuel a été directement imprimé sur le plastique. L'éditeur a vraisemblablement voulu jouer sur cet aspect plastifié, hors les cartes n'ont strictement rien à voir, tant en terme de qualité qu'en terme de conception, puisqu'il n'est pas ici question du processus de pelliculage.

Voilà pour cette présentation générale. J'aimerai aussi rajouter qu'à l'époque, ces cartes étaient vendues en moyenne 10 Francs, soit au moins le double d'une "carte non-brillante". Ce qui, en plus de leur esthétique particulière, explique leur ancien statut de Rolls-Royce des cartes DBZ. J'espère qu'au travers de cet article, les plus jeunes collectionneurs comprendront leur importance dans l'histoire des cartes DBZ. En ce qui me concerne, je possède actuellement 41 Lamicards Amada (dont des sets complets que je posterai prochainement), et j'en attends encore 4 d'ici la fin du mois. Une collection qui, tout comme les Shitajiki, ne doit pas être enterrée.

Dokkan dokkan kaado de, Dokkan dokkan batoru da...

Eh non, perdu, je ne vais pas parler ici de l'opening Dragon Soul de Dragon Ball Kai, mais de la sortie tant attendue des Miracle Battle Carddass (MBC), pour laquelle l'interprète Takayoshi Tanimoto a enregistré une version spéciale du générique. Bon, cet article ne sera pas vraiment complet car le facteur jeu ne m'intéresse pas (je n'ai de toute façon pas encore reçu le starter), mais je vais vous présenter globalement la collection et les cartes disponibles dans la booster-box que mon ami Silent Bob m'a apportée aujourd'hui. Une fois de plus, un grand merci à lui ;)

Mais pour commencer, un petit historique parce que c'est toujours bien de savoir de quoi on parle (clin d'oeil spécial à mon ami Matt). Après les Card Game et les Super Card Game, les MBC peuvent être considérées comme la 3ème génération de Carddass jouables en jeu de carte sur plateau. Vous me direz, les Carddass Hondan et Super Battle l'étaient aussi en leur temps, mais dans ce cas-là le facteur jeu n'était que secondaire comparé à l'aspect collection. Suite à l'immense succès de Magic the Gathering sur le sol japonais à la fin des années 90, Bandai a du changer son fusil d'épaule et cogiter un peu pour adapter le même système de jeu à ses prestigieuses licences animées. Et c'est ainsi que sortiront, au début du 21ème siècle, les Card Game Dragon Ball, qui ne sont ni plus ni moins qu'une évolution des Carddass jouables sur plateau d'époque. Dans le même genre d'idée, les Data Carddass sont quand à elle l'évolution des anciennes Play-Carddass, c'est à dire les Super Barcode Wars, pouvant être scanné sur un appareil pour reproduite les combats titanesques de la saga.

Venons-en au sujet. Cette fois-ci Bandai pousse le concept encore plus loin, en éditant les MBC Dragon Ball conjointement aux MBC One Piece ! C'est ainsi que la part 1 des MBC One Piece est sortie le même jour que les MBC Dragon Ball, et il en sera probablement de même pour les suivantes étant donné qu'elles sont... compatibles entre elles ! Bandai s'offre ainsi une promotion d'enfer en associant 2 des plus gros bulldozer de la Shueisha et de Tôei Animation, et nul doute que ces MBC connaîtront un immense succès au Japon avant d'arriver peut-être un jour, en France.




Tout comme les CG et SCG, les cartes de cette part 1 des MBC (MBC-DB01) peuvent être obtenues soit à partir des vending-machines (concept japonais increvable dont je suis totalement fan), soit via des booster-packs, plus accessibles à nous autres gaijin. 8 cartes par booster, 20 boosters par booster-boxes. Je tiens à dire que je trouve le design de cette box particulièrement réussi et travaillé, que ce soit face avant (photo 1), face arrière (photo 2) et même intérieur (photo 3). On y retrouve les illustrations des cartes, accompagnées des dialogues-clés de la série. Par exemple, sur la languette (photo 4) est écrit Ore ha okotta zo !!! Furîzaaaa !!! soit la célèbre phrase de Gokû : "Je suis en colère !!!! Freeza !!!"



Venons-en maintenant aux cartes. Dans ces boosters, les collectionneurs peuvent réunir 101 cartes différentes, réparties en 5 degré de rareté :
- Les cartes communes (common), au nombre de 45. 6 par booster.
- Les cartes non-communes (uncommon), au nombre de 30. Celles-ci sont marquées d'un U en bas à droite. 2 par booster.
- Les cartes rares (rare), au nombre de 14. Elles sont marquées d'un R et bénéficient d'un aspect foil (je vous rassure, bien plus réussi et brillant que celui du pauvre JCC / Super Série) sur toute la carte sauf le cadre de jeu. 1 tous les 2 boosters.
- Les cartes super-rares (super-rare), au nombre de 8. Marquées d'un SR et bénéficiant d'un aspect foil, l'illustration continue en arrière-plan du cadre de jeu (qui est foil lui aussi cette fois). 1 tous les 5 boosters.
- Les cartes omega-rares (omega-rare), au nombre de 4. Marquées d'un Ω, l'illustration est désormais en avant du cadre de jeu. Les cartes sont foils et incrustées de brillant (dorures dans le cas de Gokû). 1 tous les 20 boosters.



Force est donc de constater que la rareté des cartes se "yûgiohise", et qu'ils sera donc assez difficile de réunir un fullset. Comme vous pouvez le deviner d'après les estimations précédentes, une booster-box permet de réunir toutes les cartes communes et non-communes, 10 cartes rares, 4 cartes super-rares et 1 oméga-rare. Petite remarque au niveau de la numérotation : selon le site officiel, on parlera de DB01-XX pour les cartes disponibles en booster-box et vending-machine, et de DBS01-XX pour les cartes du starter. Celui-ci proposant 27 cartes différentes, la part 1 des MBC totalise donc en tout 128 cartes.



La beauté des cartes ? Eh bien, si j'étais assez partagé au début (principalement à cause de la zone de jeu qui occupe le tiers de la carte, et qui avait été faite discrète sur les précédentes Super Card Game), je dois dire que la donne change une fois les cartes en main. Certains visuels sont en effet superbes et font oublier ce petit désagrément (enfin pour certains, cela gâchera encore plus, j'imagine). La grande force de ces MBC est de proposer 100% de visuels inédits. Pas de screenshots de l'anime, pas d'illustrations d'ailleurs, ici tout a été créé spécialement pour la collection avec plus ou moins de réussite. A titre personnel, ma carte préférée est celle où Gokû enfant transperce Piccolo Daimaô. Pas de surprise, la même mise en scène était déjà ma préférée dans la part 1 des Card Game ^^



Dernier point qui m'a fait sourire : la présence de cartes de type "pub" dans chaque booster. Rien de bien exceptionnel me direz-vous, les Super Card Game en avait déjà. Oui mais dans le cas des MBC, il y en a 4 différents à collectionner, dont 2 checklists. Les collectionneurs d'époque (re)penseront aux Memorial Photo et autres Hero Collection, qui permettaient aussi de "collectionner" plusieurs cartes de ce type.

Au final, vous l'aurez compris, je suis plus que satisfait de cet achat ^^

jeudi 7 janvier 2010

Mc Donald's Dragon Battlers



Décidément, j'envie à mort les Japonais. Cards Vending Machines à tous les coins de rue, cartes promo dans les paquets de chips et pack de bouteilles Coca-Cola... et aussi chez Mc Donald's. La célèbre chaîne américaine de fast-food propose régulièrement des goodies Dragon Ball Z dans ses Happy Meals, y compris des cartes. Cette année encore (enfin l'année dernière plutôt), en association avec Bandai, Mc Donald's offrait un booster Dragon Battlers pour tout Happy Meal commandé. Dans ce booster : une carte promotionnelle + un seal (autocollant), parmi 5 différents. Les promos sont numérotés PM-B001 à PM-B005 (M pour Mc Do, bien sûr), et les seals 1 à 5. L'association "carte + seal" n'est pas variable, c'est à dire que vous aurez la promo 1 avec le seal 1, la promo 2 avec le seal 2, etc...

Concernant les promo, j'avoue que je les trouve magnifique. J'étais déjà charmé lors de la première annonce, et je le suis d'autant plus maintenant en les tenant dans mes mains. La qualité des illustrations est dans la moyenne haute de ce que produit Bandai actuellement (et venant de ma part, c'est un beau compliment), même si on pourrait reprocher un manque d'originalité au niveau des poses (Gokû Gohan et Vegeta ont la même, et c'est plutôt dommage). A noter le big M sur le recto des cartes. Les seals sont quand à eux ornés d'illustrations déjà connues, et la qualité va du très bon au moyen.

Voilà. A quand la même INITIATIVE chez nous m'sieur Bandai France ? ^_____^

(ou une initiative tout court en fait...)

Shitajiki Super Butôden


On commence le détail du dernier arrivage avec ce magnifique Shitajiki encore sous plastique scellé, produit à l'occasion de la sortie de Dragon Ball Z Super Butôden sur la Super Famicom de Nintendo. Super Butôden a pour moi une immense valeur nostalgique, puisqu'il s'agit du premier véritable jeu de combat tiré de la saga (ou action-game au Japon), sur lequel j'ai passé beaucoup d'heures. C'est aussi par son biais que je me suis "spoiler" sur la suite de l'histoire, en découvrant par exemple que Gohan allait se transformer en Super Saiyan.

Ce Shitajiki reprend donc les superbes illustrations de Gokû et Cell figurant sur le recto/verso du boitier du jeu. Contrairement aux Shita Animetopia ou Showa Note, celui-ci est au format A4, et ne présente aucune mention de prix, si ce n'est les traditionnels crédits Bird Studio / Shueisha - Fuji TV - Tôei Dôga / Bandai 1993. Ce qui me pousse à croire qu'il s'agit d'un Shitajiki promotionnel édité par Bandai. Au verso du Shita, vous pouvez voir un tract publicitaire de Columbia Records pour les CD Hit Collection. Sachant que le volume 14 n'était pas encore sorti et que le 13 est quand à lui arrivé en Décembre 1992, cela nous donne une petite estimation de la date de disponibilité de ce Shita. Pour ce qui est de son véritable verso (que je ne montrerai pas ici, car je souhaite le garder scellé, mais vous pouvez en avoir un petit aperçu ici), il reprend Gokû et Cell en CG, tels qu'ils apparaissent dans le célèbre spot TV du jeu (qui m'avait beaucoup impressionné à l'époque, et que vous pouvez voir à 6'20 sur cette vidéo).

Noël à la maison

Je vous laisse méditer sur ces quelques photos de mon arrivage du jour, sans doute l'un des plus conséquents que j'ai jamais eu :



Le détail suivra une fois que je me serai remis ^^

lundi 4 janvier 2010

Carddass Hondan Series : prismset part 29

Réception aujourd'hui du prismset de la part 29 des Carddass Hondan Series Dragon Ball GT, venant ainsi compléter le regset que je possède depuis déjà quelques mois. Plus que celui de la part 30 à recevoir pour "terminer" les DP GT ^^

Ce prismset part 29 est donc composé de 6 cartes spéciales : 4 prismes simples, 1 reverse-prism et 1 etching-card.

L'etching-card (en haut à gauche) est une carte Gokû Special "Gold" à l'effigie du Super Saiyan 4, transformation manquant à l'appel dans les 9 Gokû Special de la part 28.

La reverse-prism (en haut à droite) met quand à elle en avant Gokû petit sous sa forme Super Saiyan 3. Amateurs de JCC, "La revanche du phare" ne vous dit rien ? Après décollage, le verso de la carte est quand à lui dédié à Gokû Super Saiyan 4. En passant, je recherche bien sûr un 2ème exemplaire de cette carte, déjà décollé ou non, pour l'exposer.

Les 4 prismes simples sont dédiées à Vegeta-Baby sous toutes ses formes, ainsi qu'à Gokû Super Saiyan 4. Je trouve la carte avec les visages de Gohan Goten et Trunks en fond particulièrement magnifique*, tout comme celle où Gokû SSJ4 s'apprête à décocher un Kame Hame Ha.

*D'ailleurs ce visuel sera repris pour la carte Special Flash de la part 19 des Super Battle françaises. Plutôt rares voire très rares, ces Special Flash furent produites de la même manière que les etching-cards japonaises.

samedi 2 janvier 2010

Quelques cartes pour commencer 2010

Bonjour à tous et bonne année ! En ce samedi 2 Janvier, quelques cartes sont arrivées chez moi ^^

On commence par la 1ère carte en haut à gauche, qui est une Data Carddass 1ère génération promotionnelle représentant Gokû transformé en Super Saiyan 2. Le trait vous semble familier ? Normal, elle a été spécialement illustrée par Akira Toriyama himself ! Notez qu'en dépit de ça, je n'aime pas trop l'expression de son visage, qui s'éloigne assez du Gokû qu'on connait. Cette promo M-P/9-I était offerte en appendice dans un numéro spécial du Monthly Shônen Jump, le Jump Heroes, publié par Shueisha le 30 Juin 2005.

A sa droite, une autre Data Carddass promotionnelle mais de 3ème génération cette fois (ou Data Carddass Bakuretsu Impact pour les plus pointilleux), représentant Vegeta lors de sa toute première transformation en Super Saiyan face aux Androïdes N°19 & 20. Vu le trait et la coloration, un visuel que j'estime être de la main du plus talentueux illustrateur ayant officié sur la saga, j'ai nommé Katsuyoshi Nakatsuru (et par ailleurs grand collaborateur d'Akira Toriyama). Cette promo VJ-001-III était offerte en appendice dans le V-Jump 2007/5.

Des cartes un peu plus conventionnelles en bas, avec tout d'abord la prisme n°336 de la part 9 des Carddass Hondan Series (représentant Gokû Super Saiyan déchainant sa puissance face à Coola dans le 5ème film DBZ), puis la Special Card S-01 de la part 1 des Trading Collection (représentant Gokû au tout début de la saga DBZ). Très content d'avoir eu ces 2 cartes puisqu'elles me permettent de boucler (enfin) chacune des parts.

Rendez-vous la semaine prochaine pour d'autres arrivages ^^